Le monde sensible des apparences

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"La peinture n'est pas, n'a jamais été une imitation des apparences, mais la traduction par des formes et des couleurs de ce qui ne se voit pas, c'est à dire la tension irréductible de l'homme vers ce qui le dépasse, son désir absolu qui le déchire ; c'est ce désir habité d'éternité qui est sa réalité. Et c'est bien ce déchirement et cette souffrance qui font la dignité de l'homme, que j'aime approcher.

Cette relation au monde sensible des apparences fut toujours l'origine de mon premier élan, qu'élargissait l'engagement de mon corps, à coups d'instinct, de violence."

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