réflexions

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"Nous sommes toujours guettés par deux précipices, le délire et la rigueur de la raison, elle suppose des métamorphoses mais je préfère la folie."

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« Il y a d’abord la pratique et l’expérience. Le concept ne vient qu’après, pour les éclairer. »

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« Le vieux dualisme Sensoriel-Rationnel… Je rationalise en rentrant à l’atelier. Puis j’accroche ma raison à la patère. Je laisse faire le corps. »

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« Un instant toute l’humanité me regarde dans le regard d’autrui… »

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« La peinture, n’est pas que cérébrale. Certes, l’artiste pense avec des couleurs et des formes, mais il ne se coupe jamais de son corps réel, et s’il a un peu de sève, son corps pousse des profondeurs soufflantes jusqu’à des violences très pigmentées.
Il ne faut jamais perdre le contact avec cet immédiat de la création où s’abreuve l’existence même de la peinture.
Accéder au vrai passe par ce chemin, avant que le dernier regard ne s’épuise sur la définitive peau du tableau. »

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« Etre peintre ne relève pas de l’héroïsme, l’héroïsme est toujours du côté du conjoint.
Le créateur est, lui, au-dedans de sa propre obsession.
Le secret désir d’être peintre vient de loin, et les choses semblent se courber devant ces désirs enfouis, au point que comme le dit Jean Giono : « Ce que nous semblons subir, nous l’appelons de toutes nos forces. »

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"Il m'a semblé d'emblée que dans ce monde qui m'entourait, tout n'était pas qu'illusion ; qu'il y avait une réalité ; que je pouvais par les moyens de la peinture y avoir un accès, même fragmentaire ; qu'à partir de cette parcelle, en la dégraissant jusqu'à l'os, je pouvais la faire saigner sur la toile. " 

extrait d'un entretien avec Bernard Ponty - 1992

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"Rien en art ne se déploie selon un schéma préalable. Il s’agit plutôt d’une logique intérieure perpétuellement réajustée au vivant.
C’est à l’articulation de l’âme et du corps que jaillit le geste. C’est lui qui fait advenir une figure à l’inconnu.
L’intelligence est toujours trop frileuse, elle n’est là que pour enregistrer et décider si c’est habitable au regard in fine.
Mieux vaut s’en remettre à la bourrasque des profondeurs, elle inonde et s’en va."

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"Ma peinture est excessive, je force le trait. Cette violence est nécessaire pour atteindre une vérité."

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"J'ai fait mienne la maxime d'André Lhote selon laquelle "le noir n'est jamais qu'un bleu d'éternité". Le noir est la dernière étape du bleu. Il permet de révéler le centre dramatique d'une toile"

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