textes & critiques

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« La peinture moderne commence quand l’homme lui-même ne se vit plus comme une essence, mais plutôt comme un accident. Il y a toujours une chute, un risque de chute : la forme se met à dire l’accident, non plus l’essence. » Gilles Deleuze - Francis Bacon, logique de la sensation.

Collectionner, c’est se procurer des moments d’intense bonheur car on partage le mystère inexpugnable contenu dans chaque œuvre choisie. A force de vivre parmi les tableaux, on acquiert un langage que l’on parvient à partager avec les artistes. Collectionner est une aventure permanente en ce qu’on l’on va toujours vers quelque chose que l’on ne connait pas. Vivre au milieu des œuvres d’art, et notamment des tableaux, c’est accroître son être, se révéler à soi même des aspects enfouis de sa personnalité. Acheter est un parcours solitaire : une œuvre détient une puissance singulière, une présence forte, qui nourrit la vie ordinaire de celui qui l’aime.

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«Qui regarde l'autre ?

Face à ces portraits hiératiques et puissants, nous sommes confrontés à une réalité, tout en nous faisant complices d'une introspection humaine, brutale. Labégorre peint dans l'urgence d'une capture visuelle volant son intimité au modèle. L'irruption violente du visage, travaillé en séquences s'oppose au reste du corps en partie esquissé et largement peint. Dans sa frontalité, la figure monte du champ pictural brossé d'un geste impulsif, mais réfléchi.

Labégorre affronte la matière pour saisir la vie, ransmuer ces larges balafres roses, vermillon ou carmen en désir et en tendresse de chair. De la texture travaillée en épaisseur surgissent de prus moments picturaux qui s'inscrivent dans une dialectique du visible et du dissimulé.

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Labégorre, peintre de la région bordelaise, coloriste fougueux, brosse ses toiles à grands traits de couleurs pures qui s'enrichissent de la présence de tons neutres : des blancs et des noirs. C'est un tempérament généreux qui nous fait partager sa joie de vivre à travers des thèmes aussi simples et classiques que des baigneuses et natures mortes composées de pichets et de vases. Les formes parfois enfermées dans des cernes noirs tendent de plus en plus à éclater, se lier à l'espace qui les entoure dans des compositions dynamiques à l'intérieur du cadre toujours trop petit pour en contenir la totalité.

Geneviève Breerette.

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De Baltimore à Los Angeles, en passant par New York, Santa Fe et Chicago, je sais que les expositions des oeuvres de Serge Labégorre seront une révélation profonde pour tous ceux qui par bonheur iront les visiter.

Cette peinture est rebelle, libre, sans concession, pleine de vie.

Le talent est un ambassadeur de choix. Aussi c'est avec joie et fierté que je salue l'expérience que tente notre artiste bordelais.

C'est un artiste en pleine maturité qui a su conserver la fougue de ses débuts. Mais sa plus grande force, c'est sans aucun doute son authenticité.

Préface de Jacques Chaban Delmas, Maire de Bordeaux - 1989.

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« Labégorre domine, écrase. Par son art. Par sa puissance. Par sa force incisive du trait, par une façon d’utiliser la couleur que beaucoup lui emprunteraient mais qui lui appartiennent en propre.
C’est de la grande, de la très grande peinture : de celle devant laquelle on s’assied et on se tait. »

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" Labégorre, ou la fin des regards"
Les couleurs sont rares, en état de choc… L’insondable énigme de la face vient de percuter la frêle surface de la toile…
Aux abords interdits de l’essentiel, l’absolu est à découvert, et Labégorre, en première ligne, fait front. Hauteur hautaine qui prend la mesure du destin, et sait narguer du regard le rouge effaré de l’horreur illuminée.
Ses têtes sont convulsives et chaotiques, dures et terribles, mais plus fières et plus vives que les ténèbres qui les font naître. Ce sont faces à hauteur d’univers, fabuleuses effigies du fragile clan humain, dont les clartés charnelles éclairent avec peine le noir éventré du vide.

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Les Anglais réservent à Labégorre d'élogieuses critiques à l'occasion de ses expositions en Angleterre.

Monsieur R.H. Bowden, dans Arts Review, écrit en mai 1968 :

"Serge Labégorre appartient à cette famille de peintres néo-réalistes français qui nous fut révélée par Buffet, Minaux, Guerrier. Comme eux il a franchi la Manche pour une première exposition en Grande Bretagne.

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Serge Labégorre, le maître du portrait
C'est un beau cadeau que la ville de Soorts-Hossegor offre à Serge Labégorre, artiste peintre de renom, passionnément attaché à la cité de l'élégance océane. La réciproque fonctionne également. Du 22 octobre au 6 novembre, les salons du Sporting casino serviront de cadre aux toiles de ce grand expressionniste français. Exposé dans les galeries depuis 50 ans dans le monde entier, ses tableaux n'avaient jamais été présentés en ces lieux. Une exposition d'automne qui comble ce manque.
Pour l'artiste, c'est à Hossegor plus qu'ailleurs que se trouvent les émotions immédiates et l'allégresse d'un bel été au bord de l'Atlantique. Basco-béarnais de par ses origines, né en Gironde en 1932, Serge Labégorre est habitué à passer ses étés en famille, à Biarritz. En 1963, un ami, Jacques Cherprenet, l'accueille au seuil de la villa Linda, avenue du Point d'orgue. C'est le coup de foudre.
Cet homme de l'Aquitaine était alors professeur de dessin à Pau. « Puis la peinture deviendra la priorité. J'exposais régulièrement à Paris et j'ai été repéré par une galerie anglaise », résume-t-il en toute simplicité, presque avec une certaine retenue.

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A l'étage, on découvre que Serge Labégorre a radicalisé encore son propos. Sa galerie de portraits y gagne en force et en allure.
Implacables, les aplats de couleur y claquent sans violence, mais avec intensité. Dans un format monumental, l'environnement des quatorze portraits est saisissant. Le peintre construit et déconstruit, se livrant à un jeu de massacre sado-masochiste.

Extrait de "Cinq propositions" - à l'occasion de l'exposition du Groupe Pluriel à la Galerie des Beaux Arts - Bordeaux - 1990.

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Voilà trente ans que Serge Labégorre a les doigts dans la peinture. Trente ans qu'il habite dans ce qu'il appelle la maison et qu'il ne peut en sortir.

L'aménagement avait commencé dans uen adolescence malade, de celles qui laissent couché un jeune homme au mileu de livres épars. Serge Labégorre s'était alors gavé d'images, de reproductions, vengean son incapacité à visiter les musées. Il en a gardé le culte intelligent de 2000 ans de peinture européenne tant il est vrai, dit-il, que " l'on ne peut faire table rase, que le peintre ne peut pas seulement s'intéresser à l'immédiat et que chacun est toujours en filiation de la Renaissance."

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« Hors des théories douteuses et des concepts essoufflés, voilà une œuvre forte et directe, exemplaire dans sa rectitude, qui nourrit le regard et l’esprit de sa fibre existentielle, en traçant inexorablement la part cachée de l’homme. »

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"La dernière thématique exploitée par le peintre s'attache au paysage. Mais pas à n'importe quel paysage, puisqu'il s'agit presque toujours d'un site habité, architecturé, civilisé, c'est à dire témoignant de la présence de l'homme, écrit Dominique Dussol, journaliste et critique, dans le magnifique catalogue de l'exposition "Labégorre - Les reliefs de l'âme" (Mérignac - vieille Eglise Saint Vincent, avril et mai 2009). Là encore, le recours à des couleurs heurtées, la véhémence de la touche, l'extrême brutalité de la facture témoignenr, plus que jamais, des bouillonnements d'une peinture en révolte.
Serge Labégorre choisit de "s'attaquer" à des édifices en pierre - solides, imposants, presque immuables - et qui ont fait leurs preuves. Ce sont des bastions de résistance contre l'inconsistance des modes passagères, des rochers inaltérables qui se sont inscrits dans le paysage urbain le plus quotidien. Mais une fois encore, il s'agit pour le peintre de libérer les énergies qui s'y sont emmurées depuis des siècles, en ouvrant des brèches béantes pour laisser s'épancher les passions trop longtemps retenues. Aussi oppose t-il à la nature impavide de ces masses monolithes, la fluidité de sa touche, la fugacité de son geste, la tonicité de sa palette. Il répond ainsi à la rationalité des calculs de l'architecte par l'inspirationplus instinctive et jubilatoire du peintre. Au cartésianisme de la règle et du compas, il opose l'empirisme de sa fureur poétique."

Dominique Dussol - extrait de Labégorre - Les reliefs de l'âme.

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« Être peintre exige de l’épaisseur, un regard et, sans doute, un trajet singulier.
S’il y a un excès chez Labégorre, c’est bien un excès d’identité. Depuis toujours, il a une passion inguérissable, la peinture. Il s’y est investi corps et âme, sans itinéraire ni plan, à coups d’émotions.
En retour, sa peinture tisse une immédiate complicité avec celui qui la regarde, parce qu’elle a une correspondance avec les hommes, avec la vie, avec les grandes secousses du monde.
D’où la violence extrême de ses toiles, à laquelle le visage qu’il privilégie, échappe.
Les corps déstructurés, déchirés sont, eux, écrits en tracés fulgurants sur un ciel noir d’affiche.
Peindre non plus quelque chose mais quelqu’un, peut déclencher des énergies cosmiques.
Toute la thématique de Labégorre réside dans cette tension entre l’intériorité d’un regard et la folie qui l’entoure.
C’est de cet antagonisme que naît le choc. »

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Du geste à l'oeuvre, il est un abîme que l'on ne franchit pas sans y laisser une part de soi. Deux peintres d'expression figurative, à quarante ans de distance, partagent la même expérience inconditionnelle de l'art. Dans le cadre de l'exposition qui leur est consacrée à Annecy juqu'au 1er juin 2013.
(Par Fabien Franco - Revue Kaële. CULTURE ET ART CONTEMPORAIN - mai 2013)

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La peinture de Labégorre est entrée dans ma vie par effraction. Alors que je parcourais un peu distraitement une revue d'art, mon regard fut happé par un homme assis, terrible, se détachant sur un fond noir et rouge avec tant d'autorité que je ne pus lui échapper et entreprenais une recherche qui, avec l'aide de la fortune, me conduisit jusqu'à l'oeuvre d'un artiste devant lequel on s'incline.

C'est que, loin des discours fumeux sur l'art contemporain, ou ce qui lui sert parfois d'ersatz, nous sommes là confrontés à l'humain, corps et âme confondus. De leurs prunelles enténébrées, hommes et femmes nous fixent, impitoyables, pour nous entraîner dans leur nuit, peut-être ; pour nous rappeler le tragique de notre condition, toujours.

Et puis il a les nus, torturés, si loin de l'académique quiétude devant laquelle on passe, réssuré.

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" J'éprouve toujours un vif plaisir à visiter une exposition de Serge Labégorre (écrit, en octobre 1968, Daniel Saunier dans le Courrier Français). Ce jeune Libournais est l'un de nos meilleurs Girondins. Sa vigueur, son coloris ont quelque chose de sain.

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"Scrutateurs de l'univers les portraits peints par Serge Labégorre nous interpellent et nous transmettent les tourments intimes de l'être. Tantôt inquiets, tantôt énigmatiques, ces portraits ne sont jamais accusateurs ni victimes."

La Mule. 1992

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En un regard, tout est posé. Ce qui se joue sur la toile se trouve dans l'œil qui nous accroche. Oubliés les autres acteurs, confinés dans l'obscurité. Qu'ils soient prélats ou simples profanes, les portraits de Serge Labégorre sont ceux de comédiens, surpris dans le pinceau du projecteur. La tragédie, à n’en pas douter, se déroule, lente, inexorable, mais ailleurs. Revenons au regard intense qui fixe. Derrière cette étincelle de vie, une trouée intérieure, une perspective en prise directe avec l'invisible. Cette œuvre répond à une grande tradition théâtrale où le verbe ne déploie sa toute-puissance que dans la retenue et le dosage subtil des silences.

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« Serge Labégorre, peintre d’exception, considéré comme l’un des plus grands peintres Expressionnistes français vivants, et lié au mouvement de la Nouvelle Figuration, est un artiste de renommée internationale, dont l’abondance et l’importance de l’œuvre ne peuvent que produire un choc esthétique. »

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Et Claude Giaud, dans la France (octobre 1968) :

"Plus que tout autre, Serge Labégorre sait exalter la sensualité de la couleur. Ses rouges, ses blancs et ses noirs éclatent en ce moment à la Galerie du Fleuve, dans des compositions d'un réalisme certain et nourries d'une puissante sève.

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Pierre Paret, dans le Sud Ouest (octobre 1968), s'exprime en ces termes à son sujet :

"Labégorre a maintenant trouvé son second souffle, il est en train de justifier les espoirs fondés sur lui.

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« Il est des hommes qu’il est impossible d’embrasser en quelques lignes. Serge Labégorre est de ceux-là. Celles et ceux qui ont écrit sur lui et son œuvre l’ont amplement souligné : la biographie de Serge Labégorre est un exercice sans fin ; il ne se dit pas, il se rencontre, toujours parcellisé, à travers les regards et les corps, les crânes et les paysages, les hommes et les femmes, solitaires, inquiets, épanouis, perdus, douloureux qu’il peint, autant de jalons dans une vie marquée d’épreuves et de doutes, derrière lesquels on sent optimisme, sensualité, curiosité, intelligence boulimique, profondeur mystique, sérénité.
Serge Labégorre ne se devine pas non plus.

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Critiques de partout, différents en nous-mêmes, nous répétons depuis si longtemps avec une unanimité parfaite que Serge Labégorre est l'un des meilleurs peintres de son temps, qu'une simple annonce paraîtrait suffire à une nouvelle exposition de notre "International Libournais", ou tout au plus l'énoncé des toiles, pour que les amateurs aillent aux galeries : le nom de Labégorre est une certitude.

Or, Labégorre s'il nous a conquis, n'a pas fini de conquérir l'immense champ de la peinture. Certes, il l'avait soumis au joug de sa technique. Mais il creuse maintenant profondément cet humus où a germé tant d'art. Et le soc met à jour des richesses nouvelles.

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"L'angoisse de l'au-delà habite le coeur de l'homme et il y a des réponses naturellement dans la religion". Cette citation de Serge Labégorre peut expliquer a elle seule la présence dans son oeuvre des hommes d'églises. Des cardinaux aux prélats en passant par les quatre toiles de crucifixion, il y a quelque chose de sacré dans cette exposition. Les portraits où dominent le rouge, le violet ou la couleur pourpre sont d'une troublante humanité. La dimension des toiles (2 mètres sur 1, 30 mètre) ajoutent de l'intensité aux personnages., tous semblent questionner le visiteur sur sa propre existence.
L'artiste né en 1932 à Talence est un pur autodidacte. Après avoir intégré à 23 ans, le cercle très prisé des Indépendants et exposé au Salon de la jeune peinture au Musée de l'art moderne à Paris, Serge Labégorre a poursuivi une brillante carrière qui l'a amené à participer à de nombreuses expositions.

Présentation reportage France 3 - Exposition "es reliefs de l'âme", Mérignac - Gironde. 2008.

 

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Labégorre, Gaerie Zunini, Paris.

Samedi matin. 11 heures, c'était fermé. J'ai pu voir à travers la vitrine de fortes peintures armées par un cerne vigoureux et large indiquant seulement les premières masses des natures mortes ou bien faites de surfaces élémentaires, peintes distinctement et qui s'épaulent au bénéfice de la plénitude du corps féminin, par exemple. Un art dépouillé à l'extrême, que des couleurs ardentes, des gestes vifs, entrainent dans des mouvements d'un lyrisme et d'un enthousiasme peu communs.

Jean Chabanon - Le Monde.

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La chapelle de la Sorbonne s'apprête à accueillir les oeuvres de Serge Labégorre. Les Parisiens vont pouvoir admirer le travail de ce peintre de la souffrance, l'un des rares Bordelais contemporains à avoir une notoriété internationale.

Un petit chemin qui serpente entre les vignes en pente douce du Fronsadais, un portail déglingué adossé à deux poteaux surmontés d'une pomme de pin, nous y sommes : d'aspect modeste côté rue, la tanière de Serge Labégorre est une jolie maison de pierres qui réserve bien des surprises. Premier choc, le séjour installé dans l'ancien cuvier, vaste pièce monacale dont les murs blancs sont animés de grandes toiles qui habillent l'espace. Derrière une porte en bois se trouve l'ancien chai dans lequel le peintre a installé son atelier. Un aimabke désordre, des tableaux partout, certains délaissés, des esquisses, une toile sur un chevalet. Le lieu est habité, on y sent une vie transmise par tous ces visages hiératiques qui nous fouillent, nous scrutent avec un regard où se mêlent douleur et sarcasme. Car Serge Labégorre ne fait pas dans la mièvrerie, il travaille dans la dramaturgie. Porte-drapeaux muets de la souffrance humaine, ses personnages semblent figés pour toujours, tels les Pompéiens offerts à l'éternité dans toute leur humanité.

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"Serge Labégorre est un des peintres prééminents de la jeune école française figurative."

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« Impressionnant Labégorre
Les portraits de Serge Labégorre interpellent le public. La violence de ces traits, le courage de ces expressions sont un véritable coup de poing à la face. Loin de toute mièvrerie. (…/…)
La peinture de Labégorre ne laisse personne indifférent. Elle puise au fond de chacun d’entre nous les violences contenues depuis si longtemps. (…/…) Dès lors, son sujet, sa préoccupation unique c’est l’homme. Son angoisse face aux grandes questions, son impuissance, sa vanité. (…/…
Fulgurance des couleurs, profondeurs des tons, font de Labégorre le peintre de la complexité de l’être humain. Il sait mieux que quiconque déconstruire l’enveloppe extérieure des êtres pour atteindre à des mises à nu implacables. Impressionnantes mêmes. Il a toujours parlé de ‘’cette pantomime tragique et dérisoire de la vie’’.

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« (…/…) il n’y a pas de désespoir dans les toiles de Serge. Il y a seulement de l’inquiétude. L’inquiétude de tous ces regards qui ne trouvent plus les autres. »