Et Claude Giaud, dans la France (octobre 1968) :

"Plus que tout autre, Serge Labégorre sait exalter la sensualité de la couleur. Ses rouges, ses blancs et ses noirs éclatent en ce moment à la Galerie du Fleuve, dans des compositions d'un réalisme certain et nourries d'une puissante sève.

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" J'éprouve toujours un vif plaisir à visiter une exposition de Serge Labégorre (écrit, en octobre 1968, Daniel Saunier dans le Courrier Français). Ce jeune Libournais est l'un de nos meilleurs Girondins. Sa vigueur, son coloris ont quelque chose de sain.

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dimanche, 07 avril 2013 16:49

Dominique Dussol - Sud Ouest 21/03/1990

A l'étage, on découvre que Serge Labégorre a radicalisé encore son propos. Sa galerie de portraits y gagne en force et en allure.
Implacables, les aplats de couleur y claquent sans violence, mais avec intensité. Dans un format monumental, l'environnement des quatorze portraits est saisissant. Le peintre construit et déconstruit, se livrant à un jeu de massacre sado-masochiste.

Extrait de "Cinq propositions" - à l'occasion de l'exposition du Groupe Pluriel à la Galerie des Beaux Arts - Bordeaux - 1990.

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« Labégorre domine, écrase. Par son art. Par sa puissance. Par sa force incisive du trait, par une façon d’utiliser la couleur que beaucoup lui emprunteraient mais qui lui appartiennent en propre.
C’est de la grande, de la très grande peinture : de celle devant laquelle on s’assied et on se tait. »

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