dimanche, 07 avril 2013 16:56

La banale cruauté. Michel Maffésoli.

L'univers de Labégorre nous fait rentrer de plein pied dans ce "concret le plus extrême".

D'une manière inquiétante et calme à la fois ses tableaux donnent à voir l'intime organicité de la vie et de la mort, la plurialité du monde et l'éclatement du donné mondain. L'efflorescence des couleurs, la prégnance du spectacle, l'âcre goût de la décadence, tout cela se mêle pour évoquer la "Formosa duplex" de l'existence. Ses tableaux évoquent à la fois la peur et l'harmonie, ils nous invitent à une déambulation spéculative où se dit la vie courante dans toute sa gravité. Dans un rêve éveillé, et sans prétention critique, il suffit de se laisser mener par la fulgurance des couleurs.

Michel Maffésoli, professeur de philosophie et de sociologie Paris III - Extrait de "La banale cruauté ou l'oeuvre au noir de Labégorre" - cité en 1986.

Publié dans textes & critiques
dimanche, 07 avril 2013 16:38

La mort et le mal

Sans doute, il y a la mort et le mal, leur mufle écrasé derrière la vitre, mais nous avons l'amour pour arme.

Publié dans réflexions
mercredi, 06 mars 2013 16:08

La vie, la mort

"Il m'arrive, à force d'insister, d'entrevoir l'inéluctable déchéance qui habite le visage humain et la mort au sein du vivant. Dans le regard de l'homme, il y a ce qui témoigne du tragique de sa condition, mais aussi le tremblement de vie ou l'espérance qui l'anime."

Publié dans réflexions