P1241758taylor2014visite9vignetteSerge Labégorre a commencé l'année 2014 par une belle exposition dans les salles de la Fondation Taylor, 1 rue La Bruyère, Paris 9ème.

"La Fondation Taylor, association fondée en 1844 et reconnue d'utilité publique en 1881, est aujourd'hui une des plus importantes institutions oeuvrant à la défense des artistes.

Les expositions sont un des moyens pour répondre à sa vocation de promotion de l'art et de soutien à la création contemporaine. A ce titre, les urfaces et moyens techniques sont gracieusement mis à la disposition des artistes ; les ventes d'oeuvres étant à leur seul et entier bénéfice."
(La Fondaton Taylor)

Lauréat en 2012 du Grand prix de la Fondation, le Grand Prix Baudry, Serge Labégorre a investi les cîmaises de la rue La Bruyère, invitant à ses côtés, le jeune et talentueux peintre expressionniste Jean-Pierre Ruel, ainsi que la sculptrice Annick Leroy.

 

Publié dans expositions passees

"L'angoisse de l'au-delà habite le coeur de l'homme et il y a des réponses naturellement dans la religion". Cette citation de Serge Labégorre peut expliquer a elle seule la présence dans son oeuvre des hommes d'églises. Des cardinaux aux prélats en passant par les quatre toiles de crucifixion, il y a quelque chose de sacré dans cette exposition. Les portraits où dominent le rouge, le violet ou la couleur pourpre sont d'une troublante humanité. La dimension des toiles (2 mètres sur 1, 30 mètre) ajoutent de l'intensité aux personnages., tous semblent questionner le visiteur sur sa propre existence.
L'artiste né en 1932 à Talence est un pur autodidacte. Après avoir intégré à 23 ans, le cercle très prisé des Indépendants et exposé au Salon de la jeune peinture au Musée de l'art moderne à Paris, Serge Labégorre a poursuivi une brillante carrière qui l'a amené à participer à de nombreuses expositions.

Présentation reportage France 3 - Exposition "es reliefs de l'âme", Mérignac - Gironde. 2008.

 

Publié dans textes & critiques
dimanche, 31 mars 2013 09:58

Une peinture grave, réaliste et dense

Les toiles de Labégorre frappent d'abord par leur aspect solide, ses sujets les remplissent avec force et santé. L'impression seconde est la gravité. C'est que le peintre comme le poëte sent le monde qui l'entoure à sa manière. Celle de Labégorre est lucide, réaliste et dense. Il est habité par une connaissance intuitive de l'autre. Et sa palette riche et généreuse est d'une pâte fidèle.

C'est à Paris, au Salon d'Automne qu'il se manifeste pour la première fois, en 1958, puis au Salon de le Jeune peinture, à la Société Nouvelle des Beaux Arts., aux Indépendants, aux Terres Latines etc...

Labégorre ne néglige pas pour autant sa province puisqu'il participe à la Biennale Internationale de Menton, au Salon Art présent de Toulouse, Art Nouveau à Montauban, (les grands marchés) de Bordeaux, Villeneuve sur Lot, Tonneins, Marseille, Sarlat, Brantôme, Pau, La Rochelle.

Publié dans textes & critiques
jeudi, 07 mars 2013 11:23

Céline Edwards Vuillet - 2002

La chapelle de la Sorbonne s'apprête à accueillir les oeuvres de Serge Labégorre. Les Parisiens vont pouvoir admirer le travail de ce peintre de la souffrance, l'un des rares Bordelais contemporains à avoir une notoriété internationale.

Un petit chemin qui serpente entre les vignes en pente douce du Fronsadais, un portail déglingué adossé à deux poteaux surmontés d'une pomme de pin, nous y sommes : d'aspect modeste côté rue, la tanière de Serge Labégorre est une jolie maison de pierres qui réserve bien des surprises. Premier choc, le séjour installé dans l'ancien cuvier, vaste pièce monacale dont les murs blancs sont animés de grandes toiles qui habillent l'espace. Derrière une porte en bois se trouve l'ancien chai dans lequel le peintre a installé son atelier. Un aimabke désordre, des tableaux partout, certains délaissés, des esquisses, une toile sur un chevalet. Le lieu est habité, on y sent une vie transmise par tous ces visages hiératiques qui nous fouillent, nous scrutent avec un regard où se mêlent douleur et sarcasme. Car Serge Labégorre ne fait pas dans la mièvrerie, il travaille dans la dramaturgie. Porte-drapeaux muets de la souffrance humaine, ses personnages semblent figés pour toujours, tels les Pompéiens offerts à l'éternité dans toute leur humanité.

Publié dans textes & critiques

sorbonnejEn 2002, Serge Labégorre se voyait consacrer une exposition rétrospective nationale à Paris, Chapelle de la Sorbonne, sous l'égide du Ministère de l'Education Nationale et de l'Université de Bordeaux II, en collaboration avec le Grand Conseil du Vin de Bordeaux, le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux et la galerie parisienne Pierre-Marie Vitoux, commissaire de l'exposition.

A cette occasion, la série des "papes" -il s'agit à plus proprement parlé de cardinaux- fut très remarquée ; "tenant compagnie, comme le fit remarquer dans un sourire le peintre, au Cardinal de Richelieu" dont le tombeau est établi dans cette chappelle.

Deux autres expositions faisaient écho à cet évènement parisien : l'une Galerie Vitoux, rue d'Ormesson (Paris 4ème), consacrée aux personnages et nus de Labégorre et l'autre Galerie Christine Phal, rue Mazarine (Paris 6ème), plus "centrée" sur les crânes et paysages du peintre aquitain.

Publié dans expositions passees
dimanche, 30 décembre 2012 17:35

Bordeaux - Saint James (été-automne 2009)

DSCF8936 L'illustre hôtel restaurant bordelais "Le Saint James" a accueilli une magnifique exposition de Serge Labégorre au second semestre 2009.

Ce prestigieux cadre, plein de charme, fut d'ailleurs le théatre de la remise de la Légion d'Honneur au peintre, des mains de Jacques Valade, ancien ministre et ancien président de la Région Aquitaine, en présence des nombreux amis et de la famille de Serge Labégorre.

Serge LABÉGORRE - Peintures
Galerie du Saint James. Exposition permanente du 11 juin au 13 septembre 2011. 3 place Camille Hosteins - 33270 Bouliac.

 

Publié dans expositions passees
mardi, 11 décembre 2012 09:40

Paris (automne hiver 2012)

En 2012, Serge Labégorre a été présent à Paris en avril et mai, pour une exposition collective sur l'expressionnisme contemporain, galerie Schwab Beaubourg, 35 rue Quincampoix dans le 4ème.

Puis, la même galerie l'a exposé au Salon Art Elysées 2012, en septembre. Avant d'organiser une exposition personnelle du 15 novembre au 5 janvier 2013, 35 rue Quincampoix.

A cette occasion, le peintre bordelais fit la Une du magazine Azart (n°59 - novembre décembre 2012)

 

Publié dans expositions passees