dimanche, 07 avril 2013 16:40

Humilité

Je peins avec humilité.

Je ne vise pas le bel ouvrage et seul m'importe le chemin entre la sensation et la création ; et dans mon esprit cela veut dire ce qui m'approche au plus près du coeur des choses.

Publié dans réflexions
mercredi, 06 mars 2013 11:05

Quand la passion mène le jeu

"Dans notre métier c’est la passion qui mène le jeu, c'est elle qui nous mobilise. Comme si on pouvait peindre avec un billet de banque en ligne de mire..."

Publié dans réflexions
mercredi, 06 mars 2013 11:01

L’émotion esthétique

"L’émotion esthétique est ce qu’il y a de plus haut en l’homme. Elle est de l’ordre du spirituel. C’est elle qui nous fait part de la médiocrité, du désenchantement des jours."

Publié dans réflexions
mercredi, 06 mars 2013 11:00

je préfère la folie

"Nous sommes toujours guettés par deux précipices, le délire et la rigueur de la raison, elle suppose des métamorphoses mais je préfère la folie."

Publié dans réflexions
mercredi, 06 mars 2013 10:57

Le secret désir d’être peintre

« Etre peintre ne relève pas de l’héroïsme, l’héroïsme est toujours du côté du conjoint.
Le créateur est, lui, au-dedans de sa propre obsession.
Le secret désir d’être peintre vient de loin, et les choses semblent se courber devant ces désirs enfouis, au point que comme le dit Jean Giono : « Ce que nous semblons subir, nous l’appelons de toutes nos forces. »

Publié dans réflexions

« Être peintre exige de l’épaisseur, un regard et, sans doute, un trajet singulier.
S’il y a un excès chez Labégorre, c’est bien un excès d’identité. Depuis toujours, il a une passion inguérissable, la peinture. Il s’y est investi corps et âme, sans itinéraire ni plan, à coups d’émotions.
En retour, sa peinture tisse une immédiate complicité avec celui qui la regarde, parce qu’elle a une correspondance avec les hommes, avec la vie, avec les grandes secousses du monde.
D’où la violence extrême de ses toiles, à laquelle le visage qu’il privilégie, échappe.
Les corps déstructurés, déchirés sont, eux, écrits en tracés fulgurants sur un ciel noir d’affiche.
Peindre non plus quelque chose mais quelqu’un, peut déclencher des énergies cosmiques.
Toute la thématique de Labégorre réside dans cette tension entre l’intériorité d’un regard et la folie qui l’entoure.
C’est de cet antagonisme que naît le choc. »

Publié dans textes & critiques