sorbonnejEn 2002, Serge Labégorre se voyait consacrer une exposition rétrospective nationale à Paris, Chapelle de la Sorbonne, sous l'égide du Ministère de l'Education Nationale et de l'Université de Bordeaux II, en collaboration avec le Grand Conseil du Vin de Bordeaux, le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux et la galerie parisienne Pierre-Marie Vitoux, commissaire de l'exposition.

A cette occasion, la série des "papes" -il s'agit à plus proprement parlé de cardinaux- fut très remarquée ; "tenant compagnie, comme le fit remarquer dans un sourire le peintre, au Cardinal de Richelieu" dont le tombeau est établi dans cette chappelle.

Deux autres expositions faisaient écho à cet évènement parisien : l'une Galerie Vitoux, rue d'Ormesson (Paris 4ème), consacrée aux personnages et nus de Labégorre et l'autre Galerie Christine Phal, rue Mazarine (Paris 6ème), plus "centrée" sur les crânes et paysages du peintre aquitain.

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mercredi, 06 mars 2013 11:07

La proie et l'ombre

Ces visages dont je n'aurai pu lever le mystère, la pégnance de ces regards qui se posent sur moi, je les trace en prééminence sur la toile.

Il n'y a pas une seule peinture que j'ai signée, sans cette obsessionnelle présence de la figure humaine, de la haute silhouette d'un corps, né de la nuit à coups de sabre et qui saigne du dedans de moi.

Tout part du réel. Y a t-il d'autre trajet possible que d'installer le visible et de le basculer dans le gouffre où s'agitent tant de remous ?

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mercredi, 06 mars 2013 11:02

L'art au dessus de la pensée

"L’art est un degré de connaissance au dessus de la pensée. Toute l’humanité me regarde dans le regard d’autrui. Le visage est la trace de celui qui s’en va. La peinture c’est le contact d’un corps avec un corps. Tout artiste connaît cette relation à la corporéité."

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mercredi, 06 mars 2013 11:01

L’émotion esthétique

"L’émotion esthétique est ce qu’il y a de plus haut en l’homme. Elle est de l’ordre du spirituel. C’est elle qui nous fait part de la médiocrité, du désenchantement des jours."

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mercredi, 06 mars 2013 11:00

je préfère la folie

"Nous sommes toujours guettés par deux précipices, le délire et la rigueur de la raison, elle suppose des métamorphoses mais je préfère la folie."

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mercredi, 06 mars 2013 11:00

Le concept

« Il y a d’abord la pratique et l’expérience. Le concept ne vient qu’après, pour les éclairer. »

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mercredi, 06 mars 2013 10:59

Sensoriel-rationnel...

« Le vieux dualisme Sensoriel-Rationnel… Je rationalise en rentrant à l’atelier. Puis j’accroche ma raison à la patère. Je laisse faire le corps. »

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mercredi, 06 mars 2013 10:59

Le regard d'autrui

« Un instant toute l’humanité me regarde dans le regard d’autrui… »

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Serge Labégorre, le maître du portrait
C'est un beau cadeau que la ville de Soorts-Hossegor offre à Serge Labégorre, artiste peintre de renom, passionnément attaché à la cité de l'élégance océane. La réciproque fonctionne également. Du 22 octobre au 6 novembre, les salons du Sporting casino serviront de cadre aux toiles de ce grand expressionniste français. Exposé dans les galeries depuis 50 ans dans le monde entier, ses tableaux n'avaient jamais été présentés en ces lieux. Une exposition d'automne qui comble ce manque.
Pour l'artiste, c'est à Hossegor plus qu'ailleurs que se trouvent les émotions immédiates et l'allégresse d'un bel été au bord de l'Atlantique. Basco-béarnais de par ses origines, né en Gironde en 1932, Serge Labégorre est habitué à passer ses étés en famille, à Biarritz. En 1963, un ami, Jacques Cherprenet, l'accueille au seuil de la villa Linda, avenue du Point d'orgue. C'est le coup de foudre.
Cet homme de l'Aquitaine était alors professeur de dessin à Pau. « Puis la peinture deviendra la priorité. J'exposais régulièrement à Paris et j'ai été repéré par une galerie anglaise », résume-t-il en toute simplicité, presque avec une certaine retenue.

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« (…/…) il n’y a pas de désespoir dans les toiles de Serge. Il y a seulement de l’inquiétude. L’inquiétude de tous ces regards qui ne trouvent plus les autres. »

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