Pierre Paret, dans le Sud Ouest (octobre 1968), s'exprime en ces termes à son sujet :

"Labégorre a maintenant trouvé son second souffle, il est en train de justifier les espoirs fondés sur lui.

Publié dans textes & critiques

« Labégorre domine, écrase. Par son art. Par sa puissance. Par sa force incisive du trait, par une façon d’utiliser la couleur que beaucoup lui emprunteraient mais qui lui appartiennent en propre.
C’est de la grande, de la très grande peinture : de celle devant laquelle on s’assied et on se tait. »

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