Et Claude Giaud, dans la France (octobre 1968) :

"Plus que tout autre, Serge Labégorre sait exalter la sensualité de la couleur. Ses rouges, ses blancs et ses noirs éclatent en ce moment à la Galerie du Fleuve, dans des compositions d'un réalisme certain et nourries d'une puissante sève.

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« Labégorre domine, écrase. Par son art. Par sa puissance. Par sa force incisive du trait, par une façon d’utiliser la couleur que beaucoup lui emprunteraient mais qui lui appartiennent en propre.
C’est de la grande, de la très grande peinture : de celle devant laquelle on s’assied et on se tait. »

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