Les Anglais réservent à Labégorre d'élogieuses critiques à l'occasion de ses expositions en Angleterre.

Monsieur R.H. Bowden, dans Arts Review, écrit en mai 1968 :

"Serge Labégorre appartient à cette famille de peintres néo-réalistes français qui nous fut révélée par Buffet, Minaux, Guerrier. Comme eux il a franchi la Manche pour une première exposition en Grande Bretagne.

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Et Claude Giaud, dans la France (octobre 1968) :

"Plus que tout autre, Serge Labégorre sait exalter la sensualité de la couleur. Ses rouges, ses blancs et ses noirs éclatent en ce moment à la Galerie du Fleuve, dans des compositions d'un réalisme certain et nourries d'une puissante sève.

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dimanche, 31 mars 2013 09:40

Labégorre, par Francine Demichel - 2012.

« La peinture moderne commence quand l’homme lui-même ne se vit plus comme une essence, mais plutôt comme un accident. Il y a toujours une chute, un risque de chute : la forme se met à dire l’accident, non plus l’essence. » Gilles Deleuze - Francis Bacon, logique de la sensation.

Collectionner, c’est se procurer des moments d’intense bonheur car on partage le mystère inexpugnable contenu dans chaque œuvre choisie. A force de vivre parmi les tableaux, on acquiert un langage que l’on parvient à partager avec les artistes. Collectionner est une aventure permanente en ce qu’on l’on va toujours vers quelque chose que l’on ne connait pas. Vivre au milieu des œuvres d’art, et notamment des tableaux, c’est accroître son être, se révéler à soi même des aspects enfouis de sa personnalité. Acheter est un parcours solitaire : une œuvre détient une puissance singulière, une présence forte, qui nourrit la vie ordinaire de celui qui l’aime.

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« Il est des hommes qu’il est impossible d’embrasser en quelques lignes. Serge Labégorre est de ceux-là. Celles et ceux qui ont écrit sur lui et son œuvre l’ont amplement souligné : la biographie de Serge Labégorre est un exercice sans fin ; il ne se dit pas, il se rencontre, toujours parcellisé, à travers les regards et les corps, les crânes et les paysages, les hommes et les femmes, solitaires, inquiets, épanouis, perdus, douloureux qu’il peint, autant de jalons dans une vie marquée d’épreuves et de doutes, derrière lesquels on sent optimisme, sensualité, curiosité, intelligence boulimique, profondeur mystique, sérénité.
Serge Labégorre ne se devine pas non plus.

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