Les Anglais réservent à Labégorre d'élogieuses critiques à l'occasion de ses expositions en Angleterre.

Monsieur R.H. Bowden, dans Arts Review, écrit en mai 1968 :

"Serge Labégorre appartient à cette famille de peintres néo-réalistes français qui nous fut révélée par Buffet, Minaux, Guerrier. Comme eux il a franchi la Manche pour une première exposition en Grande Bretagne.

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dimanche, 07 avril 2013 17:27

Le talent est un ambassadeur choix

De Baltimore à Los Angeles, en passant par New York, Santa Fe et Chicago, je sais que les expositions des oeuvres de Serge Labégorre seront une révélation profonde pour tous ceux qui par bonheur iront les visiter.

Cette peinture est rebelle, libre, sans concession, pleine de vie.

Le talent est un ambassadeur de choix. Aussi c'est avec joie et fierté que je salue l'expérience que tente notre artiste bordelais.

C'est un artiste en pleine maturité qui a su conserver la fougue de ses débuts. Mais sa plus grande force, c'est sans aucun doute son authenticité.

Préface de Jacques Chaban Delmas, Maire de Bordeaux - 1989.

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dimanche, 07 avril 2013 16:56

La banale cruauté. Michel Maffésoli.

L'univers de Labégorre nous fait rentrer de plein pied dans ce "concret le plus extrême".

D'une manière inquiétante et calme à la fois ses tableaux donnent à voir l'intime organicité de la vie et de la mort, la plurialité du monde et l'éclatement du donné mondain. L'efflorescence des couleurs, la prégnance du spectacle, l'âcre goût de la décadence, tout cela se mêle pour évoquer la "Formosa duplex" de l'existence. Ses tableaux évoquent à la fois la peur et l'harmonie, ils nous invitent à une déambulation spéculative où se dit la vie courante dans toute sa gravité. Dans un rêve éveillé, et sans prétention critique, il suffit de se laisser mener par la fulgurance des couleurs.

Michel Maffésoli, professeur de philosophie et de sociologie Paris III - Extrait de "La banale cruauté ou l'oeuvre au noir de Labégorre" - cité en 1986.

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dimanche, 07 avril 2013 16:45

Il y a ce qui témoigne

Dans le regard de l'homme il y a ce qui témoigne du tragique de sa condition, mais aussi le tremblement de vie ou l'espérance qui l'anime.

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dimanche, 07 avril 2013 16:43

C'est ça le sens

La peinture écrit ses chapitres au fur et à mesure. Il y a des chapitres contradictoires. Et alors ! C'est la vie même. C'est ça le sens : la vie.

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mercredi, 06 mars 2013 16:08

La vie, la mort

"Il m'arrive, à force d'insister, d'entrevoir l'inéluctable déchéance qui habite le visage humain et la mort au sein du vivant. Dans le regard de l'homme, il y a ce qui témoigne du tragique de sa condition, mais aussi le tremblement de vie ou l'espérance qui l'anime."

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